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Couette lumineuse

Travail poétique et hommage à l’enfance. Le genre de truc qu’on aurait tous voulu avoir étant petit. L’arrivé des LED permet de nouvelles applications – pas toujours heureuses- dans de nombreux domaines. Ici 76 ampoules ont étés cousues directement sur la couette et sont alimentés par une batterie rechargeable cousue dans le coin.

 

Dimension variable. Duvet, LED, batterie, 2015.

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Bague-lime à ongles

Pourtant destiné à la base à être un projet commercialement viable, j’ai vite déchanté après discussion avec la gente féminine. Pensant joindre l’esthétique au fonctionnel j’ai été aveuglé par la pertinence de l’objet et ai négliger le comportement du public cible. Bon cas d’école.

 

Dimension variable. métal, papier de verre, 2015.

Vuitton

Cette pièce se veut dans la lignée des accessoires de mauvaises qualités (tongs, housses de téléphone portable…) produit par les marques de luxe et destiné à une clientèle qui n’a pas les moyens de s’offrir les produits standards de la marque. Le bénéfice financier est important mais l’image en patit. Le luxe n’est luxe que parce qu’il est d’une qualité de fabrication exeptionnelle et non par le logo qui est aposé dessus.

Dimension variable. Sac plastique brun, impression sérigraphiée, bracelet en cuir. 2011.

vuitton_sac_low

culture & urbanisme

CULTURE & URBANISME, 2008 – 2012
Lobby d’artistes et d’acteurs culturels
pilotage : Anne Davier, Richard Le Quellec, Sandro Rossetti, Stefan Press et Matthias Solenthaler.
(suite…)

Citizens of empty space

L’architecte Stefan Press et moi-même avons été invités à Yerevan afin de présenter notre projet de structure en containers WorkShip et réfléchir sur les espaces possibles pour les artistes de la capitale arménienne. Durant deux semaines, nous avons rencontré des personnes impliquées dans les domaines des arts plastiques, du théâtre, de la danse du cinéma, mais aussi des associations de défense des droits civiques.

Ces rencontres nous ont permis de parler de nos expériences réciproques dans la manière de réclamer – et d’obtenir – des espaces. Le plus incroyable pour nous était qu’environ 30% des bâtiments de la ville étaient soit inoccupés, soit abandonnés en cours de construction, soit neufs et vides.

Cependant la situation à Yerevan avait deux différences majeures avec les pays que nous connaissions : La notion d’espace public n’existe pas. Les rues et les parcs appartiennent de manière privé à des personnes du gouvernement.

Le cadastre y est considéré comme secret défense et n’est donc pas accessible au public. Impossible donc de savoir à qui appartient quoi.

Durant notre séjour, prenait place la grande manifestation annuelle de l’opposition. Nous avons donc rédigé et distribué, avec différentes personnes impliquées dans des ONG politiques et culturelles locales, un tract en arménien imprimé à 2000 exemplaires. Ce tract renvoyait à une page facebook intitulés «Citizen of empty spaces» ainsi qu’a une carte de la ville interactive permettant de répertorier les lieux vides, leur surface, les moyens d’y accéder et différentes informations utiles.

Pour illustrer notre propos, nous avons réalisé la présentation de notre projet dans le cadre de City in use dans un bâtiment désaffecté.

Actuellement nous sommes toujours en contact avec les personnes impliquées dans le projet, mais dans ces domaines les choses vont lentement, là-bas, encore plus qu’ici…

http://organize-now.am/en/civic-initiatives/citizens-of-empty-space/

http://www.panoramio.com/map/?user=5822780
CITIZENS OF EMPTY SPACE, 2011.
projet réalisé lors du festival international « City in use».
Organizations: The Other Space Foundation (Warsaw), AICA Armenia, Suburb Cultural Center, AJZ Space, Utopiana.
Curator: Eva Khachatryan
Collectif Laps (Richard le Quellec et Stefan Press)

 

 

 

 

the winner at the beach

A travers des figurines en pack, achetées dans le commerce et intégrées à des décors clichés, qui les enveloppent d’une véracité douteuse ; ces maquettes pose la questions sur les rôles modèles que l’on propose aux enfants. Des situations souvent machistes, des personnes toujours blancs…

« Tant qu’on n’aura pas diffusé très largement à travers les hommes de cette planète la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l’utilisent et tant que l’on n’aura pas dit que jusqu’ici que cela a toujours été pour dominer l’autre, il y a peu de chance qu’il y ait quoi que ce soit qui change. 

Henri Laborit, dans mon oncle d’Amérique, Alain Resnais. 1980. 
maquette (33 x 33 x 40 cm).
Personnages en plastiques, sable. Peinture, résine.

THE WINNER

A travers des figurines en pack, achetées dans le commerce et intégrées à des décors clichés, qui les enveloppent d’une véracité douteuse ; ces maquettes pose la questions sur les rôles modèles que l’on propose aux enfants. Des situations souvent machistes, des personnes toujours blancs…

« Tant qu’on n’aura pas diffusé très largement à travers les hommes de cette planète la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l’utilisent et tant que l’on n’aura pas dit que jusqu’ici que cela a toujours été pour dominer l’autre, il y a peu de chance qu’il y ait quoi que ce soit qui change. 

Henri Laborit, dans mon oncle d’Amérique, Alain Resnais. 1980. 
maquette (33 x 33 x 40 cm).
Personnages en plastiques, sable. Peinture, résine.

De maizières Art contemporain

Société de créations de tableaux.
(21 x 29.7 x 5 cm) chacun, technique mixte sur toile. 2003

 C’est avec le souci de créer une palette large et représentative de l’art pictural que nous avons élaboré cette gamme d’oeuvres destinée à un large public et toutes réalisées à la main par d’authentiques artistes.»

Extraits du catalogue de vente «De Maizières Art Contemporain».

Ce projet destiné à rester au stade de projet fait référence aux sociétés productrices de tableaux de décoration pour le monde de la moyenne et grande distribution (Ikea, Fly, Jumbo…) Il questionne sur la place de l’artiste peintre dans une société de consommation où l’art pictural est synonyme de décoration, et où les réflexions sur l’histoire de l’art et son évolution apparaissent aux profanes comme dépourvu d’intérêt et profondément masturbatoire.
DE MAIZIERES ART CONTEMPORAIN, 2005.
Société de créations de tableaux.
(21 x 29.7 x 5 cm) chacun, technique mixte sur toile.

 

bachelor

Sculpture de moi-même en bachelier présenté pour l’obtention du diplôme «bachelor». Cette pièce pose la question de la pertinence d’un diplôme européen standardisé (convention de Bologne) pour des activités artistiques. et bien évidemment fait un clin d’oeil à l’artiste et son ego. (suite…)